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Vie de la paroisse / 914 - du 26 mars au 1er avril 2016

En sa résurrection, nous sommes ressuscités

Ô bonté immense, ô inestimable charité ! Pour libérer l’esclave, tu as livré le Fils ! Dieu s’est fait homme, pour que l’homme perdu soit arraché au pouvoir des démons ! Quel amour généreux que celui de ton Fils notre Dieu pour les hommes ! Dans la bonté de ses entrailles, il ne lui a pas semblé assez de s’abaisser à se faire homme en la Vierge Marie, mais il a voulu subir aussi le supplice de la croix en répandant son sang pour nous et pour notre salut. Il est venu, le Dieu bon, il est venu dans sa miséricorde et sa bonté, il est venu chercher et sauver ce qui était perdu. Il est parti à la recherche de la brebis perdue ; il l’a cherchée et l’a trouvée, et il l’a rapportée sur ses épaules à la bergerie du troupeau, lui le Seigneur plein de bonté, le pasteur à la douceur véritablement infinie.

Ô charité, ô bonté ! Qui aurait cru pareille chose ? Qui ne serait frappé de stupeur devant un coeur si miséricordieux ? Qui ne serait dans l’admiration ? Qui ne serait dans la joie ? Dans l’excessive charité dont tu nous as aimés, tu as envoyé ton Fils dans une chair semblable à celle du péché, pour condamner le péché à partir du péché, pour qu’en lui nous devenions ta justice (Ro 8,3-4). Car il est l’agneau véritable, l’agneau sans tache qui a enlevé les péchés du monde, qui a détruit notre mort en mourant, et qui nous a rendu la vie en ressuscitant.

En prenant la nature humaine, et non l’angélique, et en la revêtant de l’habit glorieux de la sainte résurrection et de l’immortalité, ton Fils l’a conduite plus haut que tous les cieux, plus haut que tous les choeurs d’anges, au dessus des chérubins et des séraphins, l’établissant à ta droite.

Car c’est en Jésus-Christ notre Seigneur que se trouvent la part, la chair et le sang de chacun d’entre nous. Quand donc ma part est de régner, je crois que c’est moi qui règne ; quand ma chair est glorifiée, je sais que je suis glorifié ; quand mon sang remporte la victoire, je sais que je remporte la victoire et même si je suis pécheur, je ne doute pas de cette communion de grâce.

Oui, vraiment, comme il est doux et bon, le Seigneur notre Dieu, et comme il aime sa propre chair, ses propres membres et ses propres entrailles en notre Dieu et Seigneur Jésus-Christ, si doux, si bon, si doux et si miséricordieux, en qui nous sommes déjà ressuscités, déjà montés aux cieux, et déjà établis au dessus des cieux.

Pseudo-Augustin (fin du IVe siècle)

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