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Bienvenue / La communauté paroissiale

Prêtres et diacres

L’équipe des prêtres et diacres permanents : le Père François Lainé, Curé, le Père Christophe de Lussy, Vicaire, le Père François Scheffer, Vicaire et Recteur de la Chapelle de l’Agneau de Dieu, Père Jean-Marie Dubois, Chancelier du diocèse de Paris

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Père François LAINÉ (photos Diane d’Hautefort / Paris Notre-Dame)
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Père Christophe DE LUSSY
Père François SCHEFFER (Recteur de la Chapelle de l’Agneau de Dieu)
Père Jean-Marie DUBOIS, Chancelier du diocèse de Paris

et les diacres permanents : M. Francisco Petite, M. Bernard Viossat.

Francisco PETITE
Bernard VIOSSAT

Le Père Marcos Candido, prêtre étudiant brésilien est aumônier de la communauté portugaise.

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Père Marcos CANDIDO

Résidents à Saint Antoine :
Père Alain Maillard de la Morandais,


Le Conseil pastoral paroissial

Présidé par le curé, le Père François Lainé, il se compose, des prêtres, des diacres et d’une vingtaine de laïcs, attentifs à la vie du quartier et de la paroisse. Il se réunit 4 fois par an. Il débat, donne des avis, fait des propositions et des suggestions pour la vie et la mission paroissiale.

Président : Père François Lainé
Vice-Président : Jean-Christophe BERNARD


Le conseil économique paroissial

Le conseil paroissial pour les affaires économiques prend en charge toute la gestion du personnel, des finances paroissiales, de l’entretien et des travaux nécessaires dans les locaux et dans l’église. Il travaille en lien avec le Diocèse de Paris (A.D.P : Association Diocésaine de Paris), avec la Ville de Paris (propriétaire de l’église et des locaux adjacents) et avec l’Association et la Société Immobilière d’Aligre, propriétaire du patrimoine immobilier paroissial (Président : M. Kunvari).

Ce conseil se réunit 4 ou 5 fois par an sous la présidence du Curé, le Père François Lainé et le Vice-Président, Jean-Francois Benard, Mélanie Claes, Richard Bos Christophe Héber et Bruno de Trémiolles.


Zoom sur un de nos diacres : Francisco Petite

Diacre dans le XIIème arrondissement, Francisco Petite vit son ministère avec enthousiasme. Au service de la Parole, de la liturgie et de la charité.

Il parle d’abondance, remuant les mains, ses yeux noirs animés par une lueur joyeuse. Est-ce ses origines espagnoles ? Ou la foi qu’il a recouvrée il y a quelques années, alors qu’il vivait, selon sa propre expression, « loin de l’Église » ?

Francisco Petite (prononcer « petité ») est diacre permanent à la paroisse St-Antoine des Ouinze-Vingts, dans le l2ème arrondissement, depuis sept ans. À 45 ans, cet auxiliaire de vie qui soigne à domicile des malades du sida est l’un des plus jeunes diacres du diocèse de Paris. Une vocation qui au départ, était loin d’aller de soi.
Appelé. « Des signes m’ont alerté. Lors d’un pèlerinage, j’ai rencontré un prêtre, aumônier de la fraternité des malades du Cantal il m’a parlé du diaconat. Je n’y avais jamais pensé. Je n’envisageais même pas de revenir à la foi. Prêcher, être habillé en blanc, ce n’était pas mon “ truc ” ! C’est en faisant la toilette d’un de mes patients, en lui lavant les pieds en particulier, que j’ai compris que j’étais appelé. »
Francisco commence alors à lire, à se renseigner, et se rend compte peu à peu que le diaconat est fait pour lui. Il s’en ouvre au père Violle, délégué au diaconat (aujourd’hui décédé), qui lui conseille de réfléchir. Et de faire partie d’une équipe de personnes cheminant vers la foi.
Formation. Sa décision prise, il suit, comme tous ses pairs, une formation de trois ans - en l’occurrence à l’École Cathédrale. Au programme : une initiation à la philosophie et à la théologie, des lectures, des retraites. Au bout de deux ans, il est institué lecteur et acolyte (ces titres sont les mêmes chez les diacres en vue du sacerdoce) et ordonné diacre à l’issue de la troisième année. « J’ai appris beaucoup de choses, se souvient-il. Nous lisions par exemple les Actes des Apôtres - le chapitre relatif au diaconat, ou la lettre de St Paul à Timothée. Mais pour moi, ce furent non seulement des années de formation mais aussi de discernement : tous les jours je me demandais si j’étais appelé à ça. Des retraites m’ont aidé à y voir plus clair ». Aujourd’hui, Francisco Petite vit pleinement son diaconat. Ce qui ne signifie en aucun cas remplacer les prêtres - il ne peut ni confesser, ni célébrer l’Eucharistie - mais leur apporter une aide précieuse. Il prépare et célèbre les mariages, prépare les baptêmes et baptise, prépare et préside les célébrations de funérailles, porte la communion aux malades. Durant la messe, il lit l’Évangile et, le cas échéant, prêche.
Au seuil de l’Église. Sa mission est aussi de se tenir au seuil de l’Église, de faire le lien avec ceux qui sont en marge, qui n’osent pas entrer ou ne pensent pas à le faire. Il la vit tous les jours dans son travail, avec ses collègues qui ne sont pas tous croyants, loin s’en faut, mais aussi avec ses patients.
Prosélytisme ? Non, mais témoignage, ne serait-ce qu’avec la croix en bois qu’il porte autour du cou. « La question vient très vite, explique-t-il en souriant. Les réactions sont toujours très positives, que ce soit chez les juifs, les musulmans, les non-croyants ; il y a beaucoup de respect. Certains en profitent pour me poser des questions ; d’autres, c’est vrai, règlent leurs comptes avec l’Église. J’essaie de répondre : l’Église ne cherche pas à nous embêter. Dieu nous invite à avoir une règle de vie... »
Ses moments les plus heureux ? Lorsqu’il s’aperçoit que l’Esprit Saint fait son œuvre. Quand un de ses patients le remercie pour une parole qui l’a fait avancer, Il leur répond alors : « C’est Dieu qu’il faut remercier, c’est grâce à Lui que je suis là. »

Par Charles-Henri d’Andigné, Paris Notre-Dame, n°1058, 30 octobre 2004.


Les diacres permanents

Diacres ordonnés en vue d’être prêtre, ou diacres permanents, qui sont-ils ?
Les diacres sont de plus en plus nombreux au service des paroisses. Enquête sur une vocation particulière.

Les diacres sont présents dans le chœur, revêtus de l’aube et de leur étole oblique caractéristique. Ils assistent le prêtre à la messe, très souvent vous accueillent dans l’église, proclament l’Évangile, font parfois l’homélie, invitent au signe de paix et vous envoient témoigner dans votre entourage de ce que vous venez de vivre à l’eucharistie lorsqu’il dit ou chante : « Allez dans la paix du Christ ! » Ils peuvent aussi vous accueillir, en particulier si vous demandez le baptême de votre enfant ou si, étant fiancés, vous souhaitez vous marier à l’église : ils peu vent alors assurer la préparation du baptême ou de votre mariage. Et sur tout, c’est peut-être un diacre qui a eu la joie de baptiser votre enfant, ou de vous baptiser vous-même à l’âge adulte ou encore, un diacre a pu avoir à votre demande, l’immense bonheur de présider à votre mariage. Enfin, un diacre peut avoir présidé les funérailles chrétiennes d’un de vos proches, dans votre paroisse.
Vous les rencontrez aussi au sein de divers groupes actifs de votre paroisse ou assemblées : conseil pastoral, équipe de préparation au baptême ou au mariage, équipe catéchuménale, équipes Jeunes Couples, Société de Saint-Vincent de Paul, mouvement chrétien des retraités… impossible de les citer tous, tellement sont variés les cadres dans lesquels les diacres peuvent, à l’instar des prêtres et de nombreux laïcs, laisser s’exprimer leur charisme. Ils y participent habités par la grâce que leur confère ce qu’ils sont, en réalité : car ils sont des ministres ordonnés de l’Église.
Ils sont ordonnés au service de l’évêque du lieu. A Paris, ceci se manifeste par la présence d’un diacre aux côtés de notre archevêque lorsqu’il célèbre la messe, chaque dimanche à Notre-Dame, L’évêque donne au diacre sa mission : pour la plupart, c’est une mission au service des paroisses. Certains ont aussi une mission diocésaine : dans les aumôneries (aumôneries d’enseignement public ou privé, aumôneries des établissements hospitaliers, ou des prisons), au service des catéchumènes du diocèse, de la pastorale familiale, de la formation. Il y a les diacres ordonnés en vue de ministère sacerdotal dans quelques mois ils seront ordonnés prêtre. Nos paroisses les ont accueillis souvent avant l’ordination diaconale, et c’est même au sein de leur paroisse d’accueil qu’ils sont ordonnés diacre. On en connaît dans nos paroisses du XIIème.

Et puis il y a les diacres que l’on appelle permanents : ce sont d’eux qu’il est question ici. Vous l’avez remarqué, ce sont des hommes d’âge mûr ! Et même pour certains, d’âge déjà avancé ! Ils ont été ou sont appelés au cœur de leur vie d’homme, de leur vie processionnelle, de leur vie familiale : la plupart sont mariés et pères de famille, voire grands-pères. Lorsqu’ils répondent à l’appel qu’ils ressentent ou qui, le plus souvent, leur a été lancé pour réfléchir l’éventualité de devenir diacre, ils sont bien ancrés dans la vie sociale et familiale. Ceci donne évidemment son originalité au ministère de diacre. Et puis, l’âge de la retraite survenant, ils ont alors la joie de donner davantage de leur temps à l’Eglise pour l’accomplissement de leur ministère.

Triple service : liturgie, parole et charité.

Diacre signifie serviteur. Les diacres sont ordonnés pour le triple service, ou encore pour le triple ministère de la liturgie, de la Parole (ou de la prédication) et de la charité. De ce fait, on dit que, par la grâce sacramentelle que leur confère leur ordination, ils sont « configurés » au Christ-Serviteur. Lorsqu’ils sont près du prêtre à l’autel, ou lorsqu’ils proclament l’Evangile et qu’ils prêchent, lorsqu’ils vous accueillent, qu’ils se mettent a votre écoute, lorsqu’ils prennent souci des doutes, des difficultés, des détresses qui leur sont confiées, lorsqu’ils essaient de rejoindre celui qui souffre ou qui désespère, ils manifestent bien ce qu’ils sont. A ce titre, il est bien évident que leur ministère rejoint celui des prêtres qui, eux aussi, sont « configurés » au Christ-serviteur. Ils reçoivent aussi la charge de la prière et sont tenus de prier, avec l’Eglise tout entière, la Prière des Heures, encore appelée Office Divin. C’est ainsi qu’ils prient pour l’Eglise et pour le monde, dans les offices des Laudes et des Vêpres : c’est une si belle mission qui leur est ainsi confiée au moment même de leur ordination. En fait, n’est-ce pas un autre moyen d’exercer ainsi le ministère de la charité ?

Que dire encore de vos diacres ? Que pour beaucoup d’entre eux, leur épouse ne reste pas étrangère à leur mission, même si elle ne participe pas directement. N’oublions pas que l’épouse du diacre est associée à toute sa démarche de formation et est consultée avant l’ordination de son mari.

Que leur milieu professionnel les met en contact avec des personnes d’autres religions ou sans religion, et qu’ainsi ils sont amenés à pouvoir témoigner de ce qu’ils sont, et à être témoins du Christ là où ils vivent, là où ils travaillent.Que de ce fait, leur prière personnelle, et aussi le contenu de leurs homélies, sont enrichis par le contenu de ces échanges, et habités par le visage de ceux avec lesquels ils ont pu échanger. Ainsi, dans leur paroisse, ils sont ministres de l’accueil, et au delà de leur paroisse, dans leur cadre de vie et de travail, là où souvent le Christ et l’Eglise sont, sinon écartes, du moins absents, ils sont, malgré tout, ministres proches et familiers là aussi au service de leurs frères, au nom du Christ Serviteur et Sauveur de tous. On pourrait dire beaucoup d’autres choses encore sur les diacres et sur ce qu’ils sont au sein de l’Eglise. Leur ministère est si varié ! Interrogez les diacres que vous connaissez. Tous vous diront la joie qui les habite dans l’exercice de leur ministère, même si, leur agenda est surchargé, et si pour certains, ce ministère n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Et aussi, s’il vous plait, portez-les avec vos prêtres, dans la prière !


Eric Lebrun, organiste titulaire

Ancien élève de Gaston Litaize, Eric Lebrun fait ses études au Conservatoire de Paris. Il en sort muni des plus hautes distinctions, dont un premier prix d’orgue dans la classe de Michel Chapuis.

Il étudie entre autres auprès d’Anne-Marie Barat, de Daniel Roth, du pianiste Bruno Rigutto, des musicologues Jean Maillard, Brigitte François-Sappey, Jean Saint-Arroman, avec qui il participe à la reconstitution de la musique d’offices complets du XVIIème siècle.

Lauréat et finaliste de plusieurs concours internationaux (orgue, composition, musique de chambre), il est nommé en 1990 organiste titulaire du grand orgue Cavaillé-Coll de l’église Saint Antoine des Quinze-Vingts à Paris, où il enregistre notamment les œuvres complètes de Jehan Alain, Maurice Duruflé et César Franck ainsi que plusieurs émissions pour France-Musique.

Il constitue un duo à quatre mains avec Marie-Ange Leurent, et collabore comme soliste avec de nombreux orchestres et chœurs (Ensemble Orchestral de Paris, Orchestre National de Budapest, Ensemble Instrumental Jean-Walter Audoli, Chœur de Radio-France, Chœur régional Vittoria d’Ile-de-France, Ensemble Vocal Michel Piquemal…) Il est le créateur de nombreuses partitions contemporaines, parfois écrites à son intention (Valéry Aubertin, Jacques Castérède, Thierry Escaich, Kamilio Lendvay, Gaston Litaize…).

Comme compositeur, il est l’auteur d’une vingtaine d’œuvres, allant du violon seul à l’oratorio, dont un cycle de Mystères du Rosaire, Trois poèmes liturgiques (commande du Festival de musique sacrée de l’abbaye de Sylvanès), Sonata sacra pour grand orgue (commande du Festival du Comminges), Canticum fratris solis d’après François d’Assise (création France-Musique)…

Après avoir enseigné au Conservatoire de Fontainebleau, à la Sorbonne, dirigé l’Ecole Nationale de Musique et de Danse de Cachan, puis fondé le cours de Didactique du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, Eric Lebrun est aujourd’hui professeur d’orgue au Conservatoire à Rayonnement Régional de Saint-Maur des Fossés. Fondateur des académies d’orgue de Nemours, puis de Sarlat, professeur pendant plusieurs années à l’Académie Internationale du Comminges. Il est depuis seize ans directeur artistique de l’Académies d’orgue d’Issenheim, qui rayonne sur une trentaine d’instruments du Haut-Rhin. Il est titulaire des Certitificats d’Aptitude aux fonctions de professeur d’orgue, de culture musicale et de directeur. Il signe en 2006 une biographie de Dietrich Buxtehude (Bleu-Nuit Editeur), dont il enregistre la même année l’œuvre d’orgue en 6 CD avec Marie-Ange Leurent (Bayard-Musique), qui obtient le Grand prix du disque de l’Académie Charles Cros, puis l’intégrale de l’œuvre d’orgue de Boëly (Choc du Monde de la Musique), accompagnée d’une biographie co-signée avec Brigitte François Sappey. Eric Lebrun est le président-fondateur de l’Association Gaston Litaize. Il a enregistré avec Marie-Ange Leurent l’œuvre d’orgue de ce compositeur pour son centenaire en 2009.

L’année 2010 voit la publication des Vingt Mystères du Rosaire op. 10, et d’un double-album consacré à Franz Liszt chez Bayard-Musique. En 2011 il créée en l’église Saint-Eustache sa Suite op. 18 pour grand orgue. Enfin, en 2012, il publie une monographie de César Franck chez Bleu-Nuit.

Eric Lebrun est membre-rapporteur de la Commission Nationale des Monuments Historiques et président du Syndicat National Professionnel des Artistes Musiciens de Cultes.

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